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Festival Pukkelpop

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Festival Pukkelpop

Message par axiome le Mer 24 Aoû - 1:48

A Pukkelpop, "on aurait vraiment dit la fin du monde"

Pukkelpop est un festival de musique, organisé près d’Hasselt, à Kiewit. Ce festival existe depuis 1985. Il s’est imposé comme le deuxième festival belge en ordre de grandeur.

Environ 40 000 campeurs s’étaient installés depuis hier pour ce festival. Près de 68 000 festivaliers étaient pésents sur le site.
Dix minutes. C’est le temps qu’il a suffi aux vents violents et aux grêlons pour tuer cinq personnes, en blesser soixante-treize autres –dont huit grièvement- et causer d’importants dégâts matériels à Hasselt, dans l’Est de la Belgique, alors que venait de s’ouvrir l’un de ses deux plus gros festivals annuels. La police locale a confirmé le bilan à l’agence Belga. Deux victimes ont en effet succombé à leurs blessures à l’hôpital dans la nuit, précise LeSoir.be. La tempête, aussi violente que soudaine, a semé la panique au Pukkelpop. Les festivaliers décrivent des scènes apocalyptiques. Le ciel a viré au jaune, le vent s’est levé, la pluie s’est mise à tomber en trombes. Les chapiteaux se sont envolés, les écrans géants se sont effondrés, l’échafaudage d’une scène a été arraché, et des arbres ont même été déracinés.

"La fin du monde en dix minutes", par Angèle S.
J'étais sous le chapiteau ''Dancehall'' avec mes amis, tout le monde dansait, il faisait une chaleur insoutenable et d'un coup nous avons commencé à recevoir de l'eau qui passait au travers du chapiteau. Nous avons levé les yeux au "plafond'' et nous avons vu que les structures métalliques bougeaient beaucoup ainsi que les boules à facettes et autres décorations. J'ai compris tout de suite que quelque chose n'allait pas, un chapiteau aussi énorme ne se met pas à vaciller comme ça pour une petite pluie. J'ai saisi le bras d'une amie et nous avons couru vers la sortie, et tous les spectateurs ont fait de même. Je voulais sortir mais c'était impossible, les gens ont stoppé quand ils ont vu la tempête et le ciel noir dehors.
Pourtant il me semblait moins dangereux d'être sous la pluie que sous un chapiteau qui menaçait de s'écrouler. Nous avons attendu puis avons fini par sortir, les dégâts étaient considérables, des chapiteaux écroulés, des structures métalliques pliées. Nous avons mis une heure pour retourner au camping : le déluge, complètement inondé à certains endroits. Nous avons attendu que la pluie se calme dans nos tentes puis sommes allés chercher des informations : des morts, des blessés, on nous parle d'un bras coupé. Le choc. L'impression d'avoir échappé à la fin du monde. Je n'ai jamais été aussi heureuse d'être en vie et même si je ne connaissais aucun des morts, je penserai à eux toute ma vie.

Pukkelpop: un journaliste viré pour commentaires "déplacés

Le quotidien néerlandophone Het Nieuwsblad a licencié un de ses collaborateurs pour un commentaire "déplacé" publié dans l'édition limbourgeoise du Nieuwsblad op Zondag à propos de la catastrophe qui s'est produite au festival Pukkelpop. Le commentaire a été publié sans l'approbation de la direction du journal, précise cette dernière.
Orgie, dimension biblique et réflexion
Peter Dupont a écrit que la tempête qui a frappé le Pukkelpop avait "presque une dimension biblique" et s'apparentait même à la destruction des villes de "Sodome et Gomorrhe". Il a qualifié le festival de "plus grosse fête de l'acool, du sexe et de la drogue en Belgique". Il ajoutait que les organisateurs doivent réfléchir à cet aspect mais aussi à la taille du festival. "La musique ne doit pas être une orgie, mais une fête".
Dès que le rédacteur en chef du journal Geert Dewaele a pris connaissance du commentaire dimanche après-midi, il l'a retiré du site. Le journaliste impliqué a directement été mis à la porte.
M. Dewaele a expliqué lundi à l'agence Belga que le quotidien n'avait plus confiance en un journaliste qui se sert de Het Nieuwsblad pour véhiculer ce type d'idées. "Ce n'est pas ce que nous représentons", a ajouté Geert Dewaele.
"Pas au nom du journal"
"Nous défendons la liberté d'expression, le journaliste était libre d'exprimer son opinion sur des forums, mais il ne pouvait pas écrire cela au nom du journal".
Le rédacteur en chef parle cependant d'une double responsabilité: "le texte n'aurait jamais dû être publié. Nous allons enquêter en interne sur ce qui doit être modifié pour éviter que cela se reproduise". (belga)







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